Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

samedi 18 novembre 2017

Être vraiment libres..

Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. (St Jean 8 :36).

Tant qu’il subsiste en nous quelque chose de notre individualisme orgueilleux nous affirmons qu'on ne peut pas.. L’âme libérée ne dit jamais cela, mais s’ouvre simplement à Dieu, et est avide de plus. C’est ainsi que Dieu nous forme. Nous sommes faits pour contenir la plénitude de Dieu, mais le péché d’une part, et notre moi d’autre part, nous empêchent de nous approcher de lui. Dieu nous délivre du péché et c'est à nous de nous délivrer de notre moi, c’est-à-dire d’offrir à Dieu en sacrifice notre vieille nature orgueilleuse pour lui substituer une nature spirituelle transformée par l’obéissance.

Dieu développe notre vie spirituelle sans tenir compte de notre ancienne nature. Il ouvre un chemin nouveau, qui va à l’encontre de la vieille nature. Notre rôle est d’y marcher sans jamais nous opposer à sa volonté, ou rester immobile et figé, en continuant à dire qu'on ne peut pas pas ! Dieu ne veut pas nous obliger à obéir, c’est à nous-mêmes de nous discipliner. Ce n’est pas Dieu qui doit réduire en captivité toutes nos pensées, c’est à nous à le faire. On peut toujours se plaindre à Dieu qu'on laisse vagabonder son esprit. Ne vous y laissez plus aller tout simplement. N’écoutez plus votre vieille nature qui vous tyrannise, et soyez un homme libre, une vraie personnalité.

« Si le Fils vous affranchit… «  Le « Fils », et non pas le « Sauveur ». Le Sauveur nous affranchit du péché, mais c’est le Fils qui nous rend libres. C’est ce que nous dit Saint Paul dans l’Épître aux Galates (2 :20) : « J’ai été crucifié avec Christ », il entend par là que sa vieille nature a été brisée, et sa personnalité non pas confondue, mais intimement unie à son Seigneur. « Vous serez réellement libres », profondément libres, entièrement libérés. Il ne s’agit pas de chercher à être forts, mais d’être unis à Jésus qui nous rend forts.



vendredi 3 novembre 2017

La puissance divine.

Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. (Jacques 4 :8).

Il est très important de donner à tous l’occasion de mettre en pratique chaque vérité divine. Nous ne pouvons le faire pour eux ; la responsabilité leur en est laissée. Ils doivent agir délibérément car le message de l’Évangile doit toujours pousser à l’action. Le refus d’agir est une paralysie qui laisse l’homme inchangé, mais celui qui agit n’est plus jamais le même. Cela semble être une folie et c’est ce qui retient tant de personnes qui pourtant ont été convaincues par le Saint-Esprit. A l’instant même où je me lance dans l’action, je vis enfin, alors qu’auparavant, je végétais. Lorsque toute ma volonté s’élance vers l’action, je vis véritablement.


Chaque fois qu’une vérité divine vous est révélée, mettez-la en pratique, pas nécessairement en agissant aussitôt, mais en prenant une ferme résolution d’agir, un engagement écrit. Alors, l’enfant de Dieu le plus faible, est affranchi de sa faiblesse et toute la merveilleuse puissance de Dieu vient en lui. Quand la vérité divine nous apparaît d’abord, nous reconnaissons nos fautes, mais nous y retombons souvent. Nous connaissons ainsi des hauts et des bas, jusqu’à ce que nous comprenions que nous ne devons plus reculer. Il nous faut saisir une parole de notre Seigneur et Sauveur, et nous en servir pour passer un contrat avec lui. C’est la pensée du Seigneur, quand il nous dit : « Venez à moi ! ». Il veut dire : « Liez-vous à moi par un contrat ». Nous avons du mal à nous y décider. Mais, celui qui se décide enfin voit à l’instant même la vie divine envahir son cœur. La puissance de domination du monde, de notre « moi » (donc de Satan) est paralysée, non par l’acte lui-même, mais par la puissance divine que cet acte a déclenchée.

dimanche 29 octobre 2017

Pourquoi Jésus est mort ?

Il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui, justice de Dieu. (2 Corinthiens 5 :21).

La conception moderne de la mort de Jésus-Christ, c’est qu’il est mort pour nos péchés par pitié pour nous. La pensée du Nouveau Testament, c’est qu’il s’est chargé de nos péchés, non par pitié, mais pour s’identifier à nous. Il a été fait péché. Nos péchés sont ôtés à cause de la mort de Jésus.

Il est mort par obéissance à son Père, et non par pitié pour nous. Si Dieu nous accueille, ce n’est pas à cause de notre obéissance ou parce que nous renonçons à certaines choses, mais uniquement à cause de la mort du Christ. Nous disons que Jésus est venu pour nous révéler le Dieu d’amour, le Père.

Le Nouveau Testament nous dit qu’il est venu pour ôter le péché du monde. Il révèle Dieu comme Père à ceux qui l’ont d’abord reçu comme Sauveur. Jésus-Christ ne s’est jamais présenté comme celui qui révélait au monde la paternité divine, mais comme la pierre d’achoppement (voir Jean 15 :22-24). Quand Jésus dit : « Celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 14 :9), il parle exclusivement à ses disciples.

Le Nouveau Testament n’enseigne nulle part que Christ est mort pour que je puisse m’en tirer indemne. Ce qu’il enseigne, c’est que Jésus est mort pour tous, mais il n’a pas vécu ma mort. Je dois m’identifier avec sa mort pour être libéré du péché et hériter de sa justice même. La substitution dont parle le Nouveau Testament a deux aspects : « Lui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu ». Le Christ n’est pas pour moi si je n’accepte pas que Christ soit formé en moi.


dimanche 22 octobre 2017

Quand l'Esprit Saint agit.


L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit… (Romains 8 :16).

Lorsque nous nous approchons de Dieu, nous sommes parfois tentés de marchander. Nous désirons le témoignage de l’Esprit avant d’obéir à Dieu. « Pourquoi Dieu ne se révèle-t-il pas à moi ? », nous demandons-nous. Il ne le peut pas. Ce n’est pas qu’il ne le veuille pas, mais il ne le peut pas parce que notre refus de nous abandonner à lui lui barre la route. Dès que nous nous rendons à Dieu sans réserve, il se rend témoignage à Lui-même.
Il ne peut pas vous rendre témoignage à vous, mais il rend immédiatement témoignage à la propre nature qu’il a mise en vous. Si vous aviez le témoignage avant la réalité, tout se dissiperait en une émotion sentimentale. Dès que vous vous appuyez sur la Rédemption et que vous faites taire vos vains raisonnements, Dieu se manifeste à vous et vous découvrez avec effarement que jusque là, c’est vous qui l’empêchiez de le faire. Si vous doutez que Dieu puisse vous délivrer du péché, alors laissez-le agir, ou bien dites-le lui. Ne vous appuyez pas sur l’avis des uns ou des autres, mais selon l'Evangile. « Venez à moi ! Venez, si vous êtes fatigué et chargé ; demandez-lui si vous êtes mauvais, de vous changer » (St Luc 11 :13) .
Nous confondons parfois l’évidence toute simple du bon sens avec le témoignage du Saint-Esprit. Mais, l’Esprit ne rend témoignage qu’à notre esprit et à l’œuvre de la Rédemption. Il ne rend jamais témoignage à notre raison. Si nous voulons l’y contraindre, il n’est pas étonnant que nous soyons dans les ténèbres et dans l’incertitude. Jetez tout cela par-dessus bord, fiez-vous à Dieu, et il vous accordera le témoignage du Saint-Esprit.