Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

mercredi 28 juin 2017

Mutilé, mais pas pour Dieu.


Si ta main droite te fait tomber dans le mal, coupe-la et jette-la loin de toi. Car, il est plus avantageux pour toi qu’un de tes membres périsse que d’avoir ton corps tout entier jeté aux gémonies. (Matthieu 5 :30).

Jésus ne dit pas que tout le monde doit se couper la main droite, mais que si votre main droite vous empêche de le suivre, eh bien, il faut la couper. Il y a des choses en elles-mêmes irréprochables qui ne sont pas conciliables avec le don total de soi-même à Dieu. Votre main droite est un de vos biens les plus précieux. Même cela, dit Jésus, vous devez le sacrifier, si cela est nécessaire pour me suivre. Aucune discipline plus sévère ne fut jamais proposée à l’humanité.

Quand Dieu nous fait naître de nouveau, notre vie semble à bien des égards mutilée. Il y a une foule de choses que vous n’osez plus faire, des choses qui vous touchent de si près que, pour vous et pour ceux qui vous entourent, c’est comme si vous arrachiez votre oeil ou si vous coupiez votre main droite. Les incroyants s'écrient que c’est absurde. Aucun croyant véritable ne peut se dispenser de ces restrictions et de ces suppressions, au début de sa vie chrétienne. Mais, il vaut mieux être borgne ou manchot aux yeux des hommes, et harmonieux aux yeux de Dieu. Jésus-Christ, par son Esprit, est obligé de vous soumettre à toutes ces restrictions. Au moins n’en profitez pas pour critiquer les autres...

On commence par une vie mutilée, mais on aboutit à la perfection : « Soyez parfaits, dit Jésus, comme votre Père céleste est parfait. »


mardi 27 juin 2017

Ministre de l'Evangile.


Non que j’aie déjà obtenu le prix… mais je m’efforce de le saisir, ayant été moi-même saisi par Jésus, le Messie. (Paul aux Philippiens, 3 :12).

Ne choisissez jamais par vous-même d’être ministre de l’Évangile.

Mais, quand une fois vous avez reçu l’appel de Dieu, malheur à vous si vous vous détournez du chemin, que ce soit à gauche ou à droite... Nous ne sommes pas ici parce que nous l’avons décidé de nous-mêmes, mais parce que Dieu nous a saisis. Il n’est donc pas question de se dire que nous ne sommes pas « à la hauteur ». Ce que vous avez à prêcher, c’est Dieu qui l’ordonne, ce ne sont pas vos tendances personnelles.

Gardez votre âme en communion constante avec Dieu, et rappelez-vous que vous n’avez pas seulement à rendre votre témoignage, mais à prêcher l’Évangile. Tout chrétien doit rendre son témoignage, mais quand on se sent appelé à prêcher, c’est que la main de Dieu vous a saisi comme un étau. Cette main vous fait souffrir, mais ne vous lâche pas. En est-il bien ainsi pour chacun d’entre nous ?

N’affaiblissez jamais, n’atténuez en rien la parole de Dieu. Prêchez-la dans sa sévère rigueur. Vous devez être loyalement fidèle à la parole de Dieu. Mais, dans vos rapports personnels avec vos frères, rappelez-vous bien qui vous êtes, non pas un ange venu du ciel, mais un pauvre pécheur sauvé par la grâce de Dieu.

« Mes frères, dit Paul aux chrétiens de Philippes, je ne me figure pas y être encore arrivé. Je ne sais qu’une chose: oublieux du passé, tendant de toutes mes énergies vers l’avenir, je m’efforce vers le but… ».



lundi 26 juin 2017

Dévoués à son service


Je suis avec toi pour te délivrer, dit l’Éternel. (Jérémie 30 :11).

Dieu promit à Jérémie qu’il le délivrerait : « Je te donnerai ta vie sauve, comme un butin qu’on emporte avec soi. » C’est tout ce que Dieu promet à ses enfants.

Où qu’il nous envoie, il protège notre vie. Quant à nos biens, quant à notre argent, cela n’a pas d’importance. Nous ne devons pas nous en inquiéter, sans quoi, nous serons dans les alarmes et nous connaîtrons les pires angoisses. Si Dieu protège notre vie, nous sommes à couvert. N’allons pas entretenir dans notre cœur les inquiétudes de toute espèce.

Le Sermon sur la Montagne nous enseigne que, chargés d’exécuter les ordres de Jésus-Christ, nous n’avons pas à nous préoccuper de nos intérêts personnels. Jésus nous dit : « Ne vous tourmentez pas pour savoir si les hommes vous traitent avec justice. » Une telle préoccupation nous éloigne de notre devoir essentiel : le dévouement à Jésus. Ne vous attendez jamais à être traité avec justice dans ce monde, mais vous-même, pratiquez-la. Si nous comptons sur la justice des autres, nous nous laisserons aller à grogner, à nous apitoyer sur nous-mêmes : « Pourquoi suis-je donc traité comme cela ? ».

Soumis à Jésus-Christ, dévoués à son service, tout le reste ne compte plus pour nous. Jésus nous dit : « Allez de l’avant, faites ce que je vous demande ; je protège votre vie. Mais ne cherchez pas à la protéger vous-mêmes. Vous ne seriez plus sous ma garde ».

Sous ce rapport, les plus pieux d’entre nous sont comme des athées. Nous ne croyons pas à la protection divine, et nous ne nous fions qu’à notre bon sens, dont nous faisons une idole. C’est notre intelligence que nous suivons, et non pas Dieu.

dimanche 25 juin 2017

Le temps favorable.


C’est maintenant le temps favorable ; c’est maintenant le jour du salut. (II Corinthiens 6 :2).

La grâce que vous avez reçue hier ne peut pas vous suffire pour aujourd’hui.

La grâce est une source toujours jaillissante et vous pouvez y puiser à chaque instant. Elle est là « dans les afflictions, dans les détresses, dans les angoisses… ». C’est là que se manifeste la grâce de Dieu, dans notre patience.

A des moments pareils, vous est-il arrivé de ne pas saisir cette grâce divine ? Est-ce que vous dites : « Ce sera pour plus tard » ? Vous priez Dieu de venir à votre aide. Mais Sa grâce est là, devant vous et vous n’avez qu’à la saisir. Nous considérons la prière comme une préparation à notre travail, mais dans la Bible, elle est bien autre chose. Elle est l’acte de puiser à même la grâce de Dieu. Ne vous dites pas : « Je supporterai cela jusqu’à ce que je puisse aller me recueillir et prier Dieu qu’il me délivre. » Priez maintenant.

Puisez au moment du besoin à cette source qui est toujours là. La prière doit être une action pratique, et non pas une simple élévation de l’âme pieuse. Nous avons tant de peine à comprendre que la prière est l’acte de puiser à même la grâce de Dieu.

« Sous les coups, dans les cachots, dans les émeutes, dans les fatigues… ». Comme l’apôtre Paul, sachez puiser à même la grâce de Dieu. Vous serez émerveillé vous-même, autant que ceux qui en seront les témoins. Mais, puisez maintenant. Aucune douleur, aucune humiliation ne vous empêchera de manifester la grâce de Dieu.

Donnez, comme Paul, tout ce que vous avez. Ne gardez rien pour vous, de tout ce que Dieu vous donne. C’est la pauvreté triomphante.




samedi 24 juin 2017

L'affliction.


Maintenant mon âme est troublée… Et pourquoi dirais-je : “Père, délivre-moi de cette heure” ?… Mais c’est pour cette heure-là que je suis venu. Père, glorifie ton nom ! (Jean 12 :27-28).

Comme enfant de Dieu, je n’ai pas à Lui demander de m’épargner la peine de l’affliction, mais seulement que je puisse rester et devenir ce que je dois être à travers la fournaise. C’est dans la fournaise que notre Seigneur s’est trouvé lui-même. L’affliction ne lui a pas été épargnée, mais en elle, il s’est trouvé et il s’est enrichi.

Nous disons que l’affliction ne devrait pas exister, mais elle existe, et c’est dans cette fournaise que nous devons nous trouver nous-mêmes. Si nous essayons d’y échapper et si nous refusons d’en tenir compte, nous sommes des insensés. L’affliction est un des faits capitaux de la vie. Il ne sert à rien de le nier. Le péché, l’affliction et la souffrance sont des réalités, et si Dieu les permet, ce n’est certainement pas à nous de dire qu’il se trompe.
L’affliction fait disparaître beaucoup de notre frivolité, mais elle ne nous rend pas toujours meilleurs. Ou la souffrance m’élève ou elle m’abaisse.

Vous ne pouvez pas vous trouver vous-même dans le succès. Vous perdriez la tête dans la médiocrité quotidienne et vous seriez dégoûté de vous-même. Vous ne pouvez vous trouver vous-même que dans la fournaise de l’affliction. La raison en est peut-être difficile à connaître, mais c’est un fait confirmé par l’Écriture et par notre expérience.

Vous reconnaissez tout de suite l’homme qui s’est trouvé lui-même dans la fournaise de l’affliction. Lorsque vous êtes désemparé, allez à lui et il vous accueillera. Il trouvera toujours du temps à vous donner. Les autres vous dédaigneront et n’auront pas de temps à vous consacrer. Celui qui s’est ainsi trouvé lui-même peut venir au secours des autres.