Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

jeudi 29 juin 2017

Se réconcilier.


Dépêche-toi de te mettre d’accord avec ton adversaire. (Matthieu 5 :25).

Jésus-Christ pose ce principe : « Faites ce que vous savez que vous devez faire, faites-le maintenant, faites-le promptement. Sans quoi, le procès suivra son cours, et vous aurez à payer jusqu’au dernier centime, dans la douleur, dans la détresse et dans l’agonie. »

Les lois de Dieu sont irrévocables et on ne peut pas y échapper.

Réclamer à mon adversaire ce qu’il me doit, sans doute, j’en ai le droit. Mais, Jésus insiste sur le devoir capital qu’il y a pour moi, à payer avant tout à mon adversaire tout ce que je lui dois. Peu importe que je sois ou non lésé. Ce qui importe c’est que je ne fasse rien pour léser autrui.

Agissez promptement, jugez-vous vous-même sans plus tarder. Dès qu’il s’agit de votre salut, ne tardez pas un seul instant. Sinon, le procès suivra son cours. Dieu veut que son enfant soit pur et blanc comme la neige. Tant qu’il reste en vous la moindre désobéissance, Dieu ne vous épargnera aucun des avertissements nécessaires. Quand nous prétendons avoir raison, c’est généralement que nous avons tort au moins sur un point. Et l’Esprit de Dieu insiste alors, avec énergie pour que nous venions à la lumière.

« Dépêche-toi de te mettre d’accord avec ton adversaire. » Est-ce que vous avez soudain découvert que vous aviez la moindre rancune contre quelqu’un ? Confessez-vous à Dieu, et réconciliez-vous tout de suite, sans plus tarder et maintenant.



mercredi 28 juin 2017

Mutilé, mais pas pour Dieu.


Si ta main droite te fait tomber dans le mal, coupe-la et jette-la loin de toi. Car, il est plus avantageux pour toi qu’un de tes membres périsse que d’avoir ton corps tout entier jeté aux gémonies. (Matthieu 5 :30).

Jésus ne dit pas que tout le monde doit se couper la main droite, mais que si votre main droite vous empêche de le suivre, eh bien, il faut la couper. Il y a des choses en elles-mêmes irréprochables qui ne sont pas conciliables avec le don total de soi-même à Dieu. Votre main droite est un de vos biens les plus précieux. Même cela, dit Jésus, vous devez le sacrifier, si cela est nécessaire pour me suivre. Aucune discipline plus sévère ne fut jamais proposée à l’humanité.

Quand Dieu nous fait naître de nouveau, notre vie semble à bien des égards mutilée. Il y a une foule de choses que vous n’osez plus faire, des choses qui vous touchent de si près que, pour vous et pour ceux qui vous entourent, c’est comme si vous arrachiez votre oeil ou si vous coupiez votre main droite. Les incroyants s'écrient que c’est absurde. Aucun croyant véritable ne peut se dispenser de ces restrictions et de ces suppressions, au début de sa vie chrétienne. Mais, il vaut mieux être borgne ou manchot aux yeux des hommes, et harmonieux aux yeux de Dieu. Jésus-Christ, par son Esprit, est obligé de vous soumettre à toutes ces restrictions. Au moins n’en profitez pas pour critiquer les autres...

On commence par une vie mutilée, mais on aboutit à la perfection : « Soyez parfaits, dit Jésus, comme votre Père céleste est parfait. »


mardi 27 juin 2017

Ministre de l'Evangile.


Non que j’aie déjà obtenu le prix… mais je m’efforce de le saisir, ayant été moi-même saisi par Jésus, le Messie. (Paul aux Philippiens, 3 :12).

Ne choisissez jamais par vous-même d’être ministre de l’Évangile.

Mais, quand une fois vous avez reçu l’appel de Dieu, malheur à vous si vous vous détournez du chemin, que ce soit à gauche ou à droite... Nous ne sommes pas ici parce que nous l’avons décidé de nous-mêmes, mais parce que Dieu nous a saisis. Il n’est donc pas question de se dire que nous ne sommes pas « à la hauteur ». Ce que vous avez à prêcher, c’est Dieu qui l’ordonne, ce ne sont pas vos tendances personnelles.

Gardez votre âme en communion constante avec Dieu, et rappelez-vous que vous n’avez pas seulement à rendre votre témoignage, mais à prêcher l’Évangile. Tout chrétien doit rendre son témoignage, mais quand on se sent appelé à prêcher, c’est que la main de Dieu vous a saisi comme un étau. Cette main vous fait souffrir, mais ne vous lâche pas. En est-il bien ainsi pour chacun d’entre nous ?

N’affaiblissez jamais, n’atténuez en rien la parole de Dieu. Prêchez-la dans sa sévère rigueur. Vous devez être loyalement fidèle à la parole de Dieu. Mais, dans vos rapports personnels avec vos frères, rappelez-vous bien qui vous êtes, non pas un ange venu du ciel, mais un pauvre pécheur sauvé par la grâce de Dieu.

« Mes frères, dit Paul aux chrétiens de Philippes, je ne me figure pas y être encore arrivé. Je ne sais qu’une chose: oublieux du passé, tendant de toutes mes énergies vers l’avenir, je m’efforce vers le but… ».



lundi 26 juin 2017

Dévoués à son service


Je suis avec toi pour te délivrer, dit l’Éternel. (Jérémie 30 :11).

Dieu promit à Jérémie qu’il le délivrerait : « Je te donnerai ta vie sauve, comme un butin qu’on emporte avec soi. » C’est tout ce que Dieu promet à ses enfants.

Où qu’il nous envoie, il protège notre vie. Quant à nos biens, quant à notre argent, cela n’a pas d’importance. Nous ne devons pas nous en inquiéter, sans quoi, nous serons dans les alarmes et nous connaîtrons les pires angoisses. Si Dieu protège notre vie, nous sommes à couvert. N’allons pas entretenir dans notre cœur les inquiétudes de toute espèce.

Le Sermon sur la Montagne nous enseigne que, chargés d’exécuter les ordres de Jésus-Christ, nous n’avons pas à nous préoccuper de nos intérêts personnels. Jésus nous dit : « Ne vous tourmentez pas pour savoir si les hommes vous traitent avec justice. » Une telle préoccupation nous éloigne de notre devoir essentiel : le dévouement à Jésus. Ne vous attendez jamais à être traité avec justice dans ce monde, mais vous-même, pratiquez-la. Si nous comptons sur la justice des autres, nous nous laisserons aller à grogner, à nous apitoyer sur nous-mêmes : « Pourquoi suis-je donc traité comme cela ? ».

Soumis à Jésus-Christ, dévoués à son service, tout le reste ne compte plus pour nous. Jésus nous dit : « Allez de l’avant, faites ce que je vous demande ; je protège votre vie. Mais ne cherchez pas à la protéger vous-mêmes. Vous ne seriez plus sous ma garde ».

Sous ce rapport, les plus pieux d’entre nous sont comme des athées. Nous ne croyons pas à la protection divine, et nous ne nous fions qu’à notre bon sens, dont nous faisons une idole. C’est notre intelligence que nous suivons, et non pas Dieu.

dimanche 25 juin 2017

Le temps favorable.


C’est maintenant le temps favorable ; c’est maintenant le jour du salut. (II Corinthiens 6 :2).

La grâce que vous avez reçue hier ne peut pas vous suffire pour aujourd’hui.

La grâce est une source toujours jaillissante et vous pouvez y puiser à chaque instant. Elle est là « dans les afflictions, dans les détresses, dans les angoisses… ». C’est là que se manifeste la grâce de Dieu, dans notre patience.

A des moments pareils, vous est-il arrivé de ne pas saisir cette grâce divine ? Est-ce que vous dites : « Ce sera pour plus tard » ? Vous priez Dieu de venir à votre aide. Mais Sa grâce est là, devant vous et vous n’avez qu’à la saisir. Nous considérons la prière comme une préparation à notre travail, mais dans la Bible, elle est bien autre chose. Elle est l’acte de puiser à même la grâce de Dieu. Ne vous dites pas : « Je supporterai cela jusqu’à ce que je puisse aller me recueillir et prier Dieu qu’il me délivre. » Priez maintenant.

Puisez au moment du besoin à cette source qui est toujours là. La prière doit être une action pratique, et non pas une simple élévation de l’âme pieuse. Nous avons tant de peine à comprendre que la prière est l’acte de puiser à même la grâce de Dieu.

« Sous les coups, dans les cachots, dans les émeutes, dans les fatigues… ». Comme l’apôtre Paul, sachez puiser à même la grâce de Dieu. Vous serez émerveillé vous-même, autant que ceux qui en seront les témoins. Mais, puisez maintenant. Aucune douleur, aucune humiliation ne vous empêchera de manifester la grâce de Dieu.

Donnez, comme Paul, tout ce que vous avez. Ne gardez rien pour vous, de tout ce que Dieu vous donne. C’est la pauvreté triomphante.




samedi 24 juin 2017

L'affliction.


Maintenant mon âme est troublée… Et pourquoi dirais-je : “Père, délivre-moi de cette heure” ?… Mais c’est pour cette heure-là que je suis venu. Père, glorifie ton nom ! (Jean 12 :27-28).

Comme enfant de Dieu, je n’ai pas à Lui demander de m’épargner la peine de l’affliction, mais seulement que je puisse rester et devenir ce que je dois être à travers la fournaise. C’est dans la fournaise que notre Seigneur s’est trouvé lui-même. L’affliction ne lui a pas été épargnée, mais en elle, il s’est trouvé et il s’est enrichi.

Nous disons que l’affliction ne devrait pas exister, mais elle existe, et c’est dans cette fournaise que nous devons nous trouver nous-mêmes. Si nous essayons d’y échapper et si nous refusons d’en tenir compte, nous sommes des insensés. L’affliction est un des faits capitaux de la vie. Il ne sert à rien de le nier. Le péché, l’affliction et la souffrance sont des réalités, et si Dieu les permet, ce n’est certainement pas à nous de dire qu’il se trompe.
L’affliction fait disparaître beaucoup de notre frivolité, mais elle ne nous rend pas toujours meilleurs. Ou la souffrance m’élève ou elle m’abaisse.

Vous ne pouvez pas vous trouver vous-même dans le succès. Vous perdriez la tête dans la médiocrité quotidienne et vous seriez dégoûté de vous-même. Vous ne pouvez vous trouver vous-même que dans la fournaise de l’affliction. La raison en est peut-être difficile à connaître, mais c’est un fait confirmé par l’Écriture et par notre expérience.

Vous reconnaissez tout de suite l’homme qui s’est trouvé lui-même dans la fournaise de l’affliction. Lorsque vous êtes désemparé, allez à lui et il vous accueillera. Il trouvera toujours du temps à vous donner. Les autres vous dédaigneront et n’auront pas de temps à vous consacrer. Celui qui s’est ainsi trouvé lui-même peut venir au secours des autres.




jeudi 22 juin 2017

Le péché.. et la douleur...


Homme de douleur et familier avec la souffrance. (Isaïe 53 :3).

Nous ne pouvons pas être familiers avec la souffrance au même degré que notre Seigneur. Nous la traversons, nous la supportons et nous n’arrivons pas à être familiers avec elle.

Au commencement de notre vie, nous ne pouvons pas accepter le fait du péché. Nous nous faisons une idée rationnelle de la vie humaine. Nous croyons qu’en surmontant ses mauvais instincts et en faisant sa propre éducation, un homme par une évolution graduelle peut atteindre la vie selon Dieu. Mais, quand nous avançons dans la vie, nous rencontrons un fait dont nous n’avions pas tenu compte, à savoir le péché et ce fait à lui seul renverse tous nos beaux raisonnements. Le péché a rendu la vie laide et irrationnelle. Le péché n’est pas une simple déficience, c’est une terrible réalité, c’est une révolte ouverte contre Dieu. Dans ma vie, c’est une lutte à mort entre le péché et Dieu lui-même.

Le Nouveau Testament nous l’enseigne très clairement. Si le péché règne en moi, il tuera en moi toute la vie qui me vient de Dieu. Si c’est Dieu qui règne en moi, il tuera en moi le péché. Il n’y a pas d’autre alternative. L’aboutissement suprême du péché dans le monde, c’est la crucifixion de Jésus-Christ. Ce sera la même chose dans ma vie et dans la vôtre.

Dans notre conception de la vie et du monde, il faut nous habituer à cette idée, que le péché est un fait, le seul qui explique à la fois la venue de Jésus-Christ sur la terre, et l’existence dans notre vie, de l’affliction et de la souffrance.


mercredi 21 juin 2017

Juger les autres.


Comme vous jugez les autres, vous serez vous-mêmes jugés; et la mesure que vous appliquez à autrui vous sera, à vous-mêmes, appliquée. (Matthieu 7 :2).

Il ne s’agit pas ici d’une simple hypothèse ; c’est une loi établie par Dieu. Le jugement que vous portez, on le portera sur vous. Ce n’est pas une vengeance, c’est une juste rétribution. Plus vous êtes habile à déceler les défauts des autres, plus
on le sera à votre égard. On vous rend la monnaie de votre pièce. Dieu lui-même applique cette loi (voir Psaume 28 :25 à 28).

Au second chapitre de sa lettre aux Romains, Paul précise encore plus cette loi, en nous montrant que celui qui critique le péché de son prochain est lui-même coupable du même péché. Dieu ne tient pas compte seulement des actes accomplis, mais des intentions qui les préparent. Nous ne savons pas croire aux enseignements de la Bible, et en particulier à celui-là.

Ce qui nous rend si perspicaces à discerner chez les autres l’hypocrisie, la fraude, la fausseté, c’est qu’elles habitent notre cœur. Ce qui caractérise l’enfant de Dieu, c’est l’humilité. « Tous ces péchés, et bien d’autres encore, se seraient manifestés en moi si Dieu ne m’avait accordé sa grâce ; je n’ai nul droit de les condamner chez autrui. »
« Ne jugez point, dit Jésus, pour que vous ne soyez point jugés. »

Qui de nous oserait se tenir devant Dieu, en lui disant : « Ô Dieu, juge-moi comme j’ai jugé mes frères. » Nous avons condamné nos frères. Si Dieu nous condamnait de la sorte, nous irions en enfer. Mais Dieu nous juge à travers l’Expiation merveilleuse accomplie par Jésus-Christ.


mardi 20 juin 2017

Le sacerdoce de la prière.


Pour vous, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal. (1 Pierre 2 :9).

Par quel droit pouvons-nous devenir « un sacerdoce royal »? Par le droit de l’Expiation.

Sommes-nous prêts à tourner le dos résolument à notre égoïsme spirituel et à nous consacrer à cette fonction royale, à ce sacerdoce de la prière ? En grattant sans cesse notre conscience pour voir si tout va bien, nous faisons de nous-mêmes des chrétiens pleins d’eux-mêmes, chétifs et malades, et non pas des enfants de Dieu simples, droits et robustes. Jusqu’à ce que nous ayons pris la bonne attitude à l’égard de Dieu, nous faisons des efforts désespérés. Nous croyons plein de satisfaction que nous avons remporté une merveilleuse victoire sur nous-même.

Que devient dans tout cela le miracle de la Rédemption ? Croyez de toute votre âme, et sans la moindre réserve, que la Rédemption vous a sauvé entièrement et ne vous tracassez plus au sujet de vous-même. Faites simplement ce que Jésus-Christ vous demande. Priez pour l’ami importun qui vient vous déranger à minuit, priez pour les enfants de Dieu, priez pour tous les hommes. Priez en ne comptant que sur Jésus-Christ pour faire de vous ce que vous devez être, et non pas en invoquant vos efforts méritoires pour obtenir le secours du Seigneur.

Combien de temps faudra-t-il à Dieu pour nous débarrasser de notre habitude malsaine de toujours penser à nous-mêmes ? Il faut que nous arrivions à être dégoûtés de nous-mêmes jusqu’à la nausée, jusqu’à ce que rien ne puisse nous étonner de ce que Dieu nous fera voir en nous. Par nous mêmes, nous sommes incapables de saisir notre profonde corruption. La seule façon pour nous d’être en règle, c’est de nous abandonner à Jésus-Christ. Après quoi nous devons, de toutes nos forces, essayons de nous consacrer au ministère de l’intercession.




lundi 19 juin 2017

Prier, encore et toujours.


L’Éternel rétablit Job dans son premier état, parce qu’il intercédait pour ses amis. (Job 42 :10).

Cette sorte de prière égoïste et plaintive, où l’on exige de Dieu que tout en nous soit en règle, je ne la trouve nulle part dans le Nouveau Testament. Le fait que je veuille avant tout être en règle avec Dieu prouve que je suis un peu rebelle à l’expiation.

« Seigneur, je purifierai mon cœur si Tu réponds à ma prière. Je marcherai droit si Tu veux m’aider. » Mais je ne puis pas me mettre en règle avec Dieu. Je ne puis pas rendre ma vie parfaite. Quel marchandage !

Je ne puis être en règle avec Dieu que si j’accepte l’expiation comme un don absolument gratuit. Suis-je assez humble pour cela ? Il me faut abandonner toute exigence et même tout effort. Je dois m’abandonner entièrement entre les mains de Dieu et m’adonner à la liche sacrée de l’intercession. Beaucoup de prières supposent qu’au fond on ne croit pas à l’expiation.

Jésus n’a pas à s’atteler à l’œuvre de notre salut, elle est accomplie déjà, et c’est l’insulter que de l’implorer pour qu’il l’accomplisse.

Si vous ne portez pas de fruits abondants, si vous ne saisissez pas les enseignements de la parole de Dieu, adonnez-vous au ministère de l’intercession.

« L’Éternel rétablit Job dans son premier état parce qu’il intercédait pour ses amis. » Votre rôle, si vous êtes sauvé, c’est avant tout de prier pour les autres. Partout où Dieu vous place, priez ardemment, priez pour que l’œuvre de la Rédemption puisse se manifester dans d’autres vies comme elle s’est manifestée dans la vôtre. Priez maintenant pour vos amis. Priez maintenant pour tous ceux avec qui Dieu vous a mis en contact.


Baptême d'Emma et de Baptiste.





Le dimanche 11 juin 2017, nous avons célébré à Fourques (Gard), au Domaine de l'Argence, le Baptême de jumeaux, Emma et Baptiste Bianchi.

Leurs deux jeunes parents, Marjorie et Christophe, ont permis à leurs deux enfants ces premiers pas dans la vie chrétienne. Ce sont des enfants pleins de vie qui apportent de grandes joies au quotidien à leurs parents.

Puisse le Seigneur les accompagner tout au long de leurs vies.


dimanche 18 juin 2017

Suivre Jésus, mais comment ?

« M’aimes-tu ?… Pais mes brebis. » (Jean 21 :16)

Jésus ne nous dit pas : « Convertissez les gens à votre manière de penser, mais occupez-vous de mes brebis, donnez-leur la nourriture qu’il leur faut », c’est-à-dire, « Enseignez-leur à me connaître.” Nous considérons que nous servons Jésus par notre activité chrétienne. Mais, Jésus considère que nous le servons par notre attitude à son égard, et non pas par ce que nous faisons pour lui. Être disciple de Jésus-Christ, c’est lui être entièrement dévoué: ce n’est pas adhérer à une croyance ou à un dogme quelconque. « Si celui qui vient à moi ne hait pas… il ne peut pas être mon disciple. »

Jésus ne raisonne pas, il ne nous contraint pas, il constate : « Si tu veux être mon disciple, il faut que tu te donnes entièrement à moi. » Dès que l’Esprit de Dieu agit en moi, je m’écrie : « Mon Seigneur et mon Dieu !” et voilà comment je me donne tout entier.

Aujourd’hui, nous avons substitué la doctrine sur Jésus à la personne de Jésus. Nous nous dévouons à telle ou telle cause, mais bien rarement à Jésus lui-même, Les représentants de l’intelligence humaine ne voient en Jésus qu’un maître comme les autres. Notre Seigneur, lui, mettait en première ligne son obéissance à la volonté du Père. Le salut des hommes venait en seconde ligne, comme une conséquence naturelle. Si je me dévoue seulement à la cause de l’humanité, je serai bientôt épuisé, et mon amour faiblira. Mais, si j’aime Jésus-Christ passionnément, je servirai toujours l’humanité, même si les hommes me traitent comme le paillasson où ils s’essuient les pieds. Le secret de la vie chrétienne, c’est le dévouement de toute l’âme à Jésus-Christ. Son caractère essentiel, c’est qu’elle ne se fait pas remarquer. C’est le grain de blé qui tombe à terre et qui meurt, pour lever ensuite et transformer l’aspect du champ, c’est-à-dire du monde.
De grandes foules faisaient route avec Jésus. C'est là qu'il se retourna et leur dit :
« Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple ».

Le texte original dit : « Si celui qui vient à moi ne hait pas son père…. », car la langue de l’Ancien Testament ne connaît pas le comparatif. Pour dire que Dieu a préféré Jacob à son frère Esaü, la Bible écrit : «J’ai aimé Jacob et j’ai haï Esaü » (Malachie 1, 2 – cité par Paul : Rom 9, 13). Donc il est juste ici de traduire par « préférer ».




lundi 12 juin 2017

Viens à moi....


Jésus leur dit : Venez, suivez-moi. (Marc 1 :17).

L’un des arguments que nous invoquons le plus volontiers pour ne pas suivre Jésus, c’est notre tempérament, nos dispositions naturelles. Mais, quand une fois nous allons à lui, la première chose dont nous nous rendons compte, c’est qu’il n’attache aucune importance à nos dispositions naturelles. Nous nous imaginons que nous pouvons consacrer à Dieu nos dons et nos capacités. Mais comment consacrer à Dieu ce qui ne vous appartient pas ?

Il n’y a qu’une chose que vous puissiez lui consacrer, votre personne même (Romains 52, 5), tous vos droits sur vous-même.

Si vous faites cela, Dieu se servira de vous pour faire une de Ses divines expériences. Les expériences de Dieu réussissent toujours. Ce qui caractérise un enfant de Dieu, c’est le rayonnement moral qui résulte d’un abandon total à Jésus-Christ. La vie n’est plus alors qu’une source limpide et toujours jaillissante, alimentée sans cesse en nous par le Saint-Esprit. L’enfant de Dieu se rend compte que c’est son Père céleste qui règle lui-même toutes les circonstances de sa vie, aussi jamais il n’est disposé à se plaindre, il sait que Jésus est là, il s’abandonne à lui sans aucune réserve. Mais, gardez-vous d’ériger votre propre expérience en règle universelle. Laissez Dieu agir à sa manière avec votre prochain, comme il l’a fait pour vous.

Si vous savez obéir à l’appel de Jésus : « Viens à moi », il se servira de vous pour renouveler cet appel. Votre vie sera l’expression de l’appel même de Jésus.
« Viens à moi. » Mon frère, ma sœur, es-tu venu(e) ?


dimanche 11 juin 2017

Suivre le Seigneur.


Rabbi, où demeures-tu? – Venez, leur dit-il, et vous verrez. Ils allèrent, et… restèrent auprès de lui ce jour-là. (Jean 1 :38-39)

« Venez avec moi », nous dit quelquefois Jésus. Nous restons auprès de lui ce jour-là, et puis c’est fini. Nous retournons à nos affaires, à nos intérêts personnels. Nous ne comprenons pas qu’on peut rester avec Jésus en toute circonstance.

« Tu es Simon; on t’appellera Céphas ». Dieu ne peut écrire notre nouveau nom que là où il a effacé notre orgueil, notre suffisance et notre égoïsme. Il y en a, parmi nous, qui ne sont enfants de Dieu que par-ci par-là, comme les taches de rougeole. Si vous nous regardez seulement sur tel point, ou bien sous telle lumière, quand nous sommes tout à fait bien disposés, vous croiriez que nous sommes des modèles de piété. Mais quand nous sommes mal disposés, tout s'effondre. Le vrai disciple de Jésus porte son nom sur toute sa personne. L’égoïsme, l’orgueil, la suffisance ont partout disparu.

L’orgueil est la déification du moi. Et cet orgueil peut être chez plusieurs d’entre nous, aujourd’hui, non pas celui du pharisien, mais celui du péager. Notre orgueil d’homme s’en accommode, mais au fond nous blasphémons contre Dieu, car notre pensée, c’est que Dieu ne peut pas vous transformer.

« Je suis trop faible, trop découragé, dites-vous; le salut n’est pas pour moi. » Humble au regard des hommes, vous êtes un blasphémateur à l’égard de Dieu. Vous ne croyez pas à la puissance de Dieu.

« Il faudrait, dites-vous, que Dieu vienne me prendre et m’emporte au ciel. » Mais, Il est prêt à le faire. Allez à Jésus, restez auprès de lui, sans rien exiger d’autre. Jésus vous prendra avec Lui, non pas pour un jour, mais pour toujours.



samedi 10 juin 2017

Aller vers Dieu.


Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. (Matthieu 11 :28).

Est-ce que je suis vraiment désireux de trouver le repos et la sérénité ? Les problèmes qui ont une véritable importance dans la vie ne sont pas nombreux et tous trouvent leur solution dans cette parole : « Venez à moi. »

Jésus ne nous dit pas « Faites ceci ; ne faites pas cela. » Il nous dit simplement : « Venez à moi. » Si je viens à Lui, je serai déchargé de mon péché, ma vie deviendra ce que je sens bien qu’elle devrait être. Je pourrai chanter de joie.

Avez-vous jamais consenti à cet acte si simple, si enfantin venir à Jésus ? Mais, votre cœur est si obstiné.... Et cependant, si vous voulez être libéré de votre péché, c’est le seul moyen.

La réponse que nous faisons à Jésus est ce qui nous juge. Au moment où nous nous y attendons le moins, sa voix murmure à notre oreille : « Viens à moi. » Si je me laisse attirer, alors tout en moi se transforme. Ne raisonnez pas, mais jetez-vous dans ses bras. Fiez-vous à lui seul et abandonnez tout le reste.

« Je vous donnerai du repos. » C’est-à-dire je vous délivrerai de votre inquiétude et je vous soutiendrai en toute chose. Jésus n’a pas l’intention de nous mettre au lit pour que nous nous y endormions en le tenant par la main. Au contraire, il veut nous tirer hors du lit, hors de notre langueur, de notre épuisement et de notre léthargie spirituelle. Il veut nous donner l’énergie, l’activité et tout simplement la vie. Nous parlons de résignation à la volonté de Dieu. Jésus veut nous donner l’énergie et la puissance du Fils de Dieu.



Communiqué concernant Sakir Zekir.



Sakir Zekir


Nous tenons à mettre en garde nos frères évêques et prêtres contre un individu, répondant au nom de Sakir Zekir, originaire de Macédoine, et résidant dans un centre d'hébergement en Belgique. 

Il essaie, sous des prétextes fallacieux de solliciter, sur Facebook et d'autres réseaux sociaux et sur le net, de l'argent et des hébergements pour sa famille et lui-même, en se faisant passer pour prêtre ou pour pasteur.
En fait, cet escroc, ancien suffragant dans The Anglican Orthodox Church, a quitté son pays d'origine en abandonnant sa congrégation dans le dénuement le plus total.

Nous vous invitons à ne pas répondre à ses demandes et à informer le maximum d'églises et d'amis autour de vous concernant ce individu.


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We want to warn our brothers bishops and priest concerning a man, namned Sakir Zekir, native of Macedonia, and living in a social accomodation center in Belgium.

he tries, with fallacious reasons, on Facebook and other social networks, to ask money and accomodation for his family and for himself, to pass oneself off as a priest or a pastor.
In fact, this crook, an elder suffragant in the Anglican Orthodox Church, left his genuine country, in giving up his congregation in the most complete destitution.

We invite not to answer to his request and to inform the maximum of people concerning this person.


The Right Reverend Serge Burglé
Missionary diocese of France
Diocèse Missionnaire de France.

vendredi 9 juin 2017

Frappez et l'on vous ouvrira...


Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, et pour satisfaire vos passions. (Jacques 4 :3).

Si vous demandez pour satisfaire vos passions, et non pas pour plaire à Dieu, vous demandez mal, vous demandez pour vous-même. Et plus vous vous cherchez vous-même, moins vous cherchez Dieu. Cherchez comme il faut chercher, c’est-à-dire cherchez Dieu, et vous le trouverez. Mettez-vous en marche, et concentrez vos efforts vers ce but. Avez-vous jamais cherché Dieu de tout votre cœur, ou bien ne l’avez-vous invoqué que lorsque votre âme était un peu dolente ? Cherchez énergiquement et vous le trouverez.

« Vous tous qui avez soif, venez! les eaux sont là. » Avez-vous vraiment soif ou bien êtes-vous béatement satisfait de votre médiocrité ?

« Frappez, et l’on vous ouvrira. » « Approchez-vous de Dieu..... Purifiez vos âmes, hommes irrésolus». Ceci vous touche encore davantage, vous sentez qu’il faut à tout prix aboutir. « Sentez votre misère, affligez-vous et pleurez ! ».

Vous êtes-vous jamais vraiment affligés devant Dieu de votre misère intérieure ? Ce n’est plus une complaisante pitié de vous-même, c’est la douloureuse stupéfaction de voir ce que vous êtes en réalité. « Humiliez-vous devant le Seigneur ! ». C’est une humiliation, sans contredit, de devoir frapper à la porte, tout comme le brigand crucifié. Mais, à celui qui frappe, on ouvrira.




jeudi 8 juin 2017

On peut toujours demander.


Car quiconque demande, reçoit. (Luc 11 :10).

Au fond, rien n’est plus difficile que de demander véritablement.

Nous désirons, nous soupirons, nous exigeons, nous sentons l’aiguillon du besoin, mais c’est seulement à la dernière extrémité que nous demandons tout simplement. C’est quand nous sentons réellement ce qui nous manque que nous nous décidons à demander. Avez-vous jamais demandé comme celui qui est, spirituellement, est dénué de tout ? « L’un de vous manque-t-il de sagesse, qu’il la demande à Dieu. »

Mais pour la demander vraiment, il faut vraiment sentir qu’elle vous manque. Vous ne pouvez pas jongler avec la réalité. Si la réalité spirituelle vous manque, vous n’aurez plus qu’une chose à faire. Demandez à Dieu son Esprit Saint, en vous fondant sur la promesse de Jésus (Luc 11, 13). Le Saint-Esprit rendra réels en vous tous les effets de la rédemption accomplie par Jésus.

« Car quiconque demande, reçoit. » Cela ne veut pas dire que Dieu n’accorde pas ses dons à celui qui ne demande pas. Mais, il faut demander pour vraiment recevoir, c’est-à-dire pour saisir par toutes vos facultés, par votre cœur et votre intelligence. que ce sont là les dons d’un Père à son enfant.

« Si l’un de vous manque de sagesse… ». Pour vous rendre compte de ce qui vous manque, il faut que vous ayez entrevu la réalité. Ne remettez pas les œillères du bon sens. On entend des gens qui vous disent : « Prêchez-nous l’Évangile pur et simple ; ne nous parlez plus de sainteté, en nous donnant l’idée désagréable que nous sommes dénués de tout, comme des mendiants. »

Demander, au fond, veut dire mendier. Il y a des pauvres qui s’accommodent très bien de leur pauvreté. Mais, celui qui n’a plus rien du tout n’a plus honte de mendier. « Heureux, dit Jésus, les mendiants de l’esprit ! ».



mercredi 7 juin 2017

Mettre en pratique.


Si vous savez cela, vous êtes heureux, pourvu que vous le mettiez en pratique. (Jean 13, 17).

Si vous n’avez pas le courage de couper vous-même les amarres, Dieu les brisera par une tempête et vous serez bien forcé d’aller au large. Fort de l’appui de Dieu, lancez-vous sur l’océan où il vous appelle, et vos yeux s’ouvriront. Si vous croyez en Jésus, vous n’avez plus le droit de rester toujours à l’intérieur de la rade, où il fait si bon vivre, toujours attaché au rivage. Il faut franchir la barre et vous lancer sur la haute mer. C’est alors que vous connaîtrez mieux Dieu et que vous y verrez clair.

Lorsque vous voyez une chose à faire et que vous la faites sur-le-champ, immédiatement votre connaissance grandit. Remarquez-le bien. S’il arrive que votre vie spirituelle soit en panne, c’est depuis le moment où vous aurez négligé un appel précis, parce que cela ne vous semblait pas très urgent. Votre intuition spirituelle s’est obscurcie. Au moment critique, vous n’êtes plus maître de votre âme et vous n'êtes plus que le jouet des circonstances. Il est toujours dangereux de différer l’obéissance à un appel.

Il y a une pseudo-obéissance qui consiste à se créer à soi-même des occasions de dévouement et de sacrifice. On est plein d’un zèle admirable, et au fond l’on n’y voit pas clair. Il est plus facile de se sacrifier de la sorte que d’obéir en toute simplicité. « L’obéissance, dit Paul dans sa lettre aux Romains, vaut mieux que le sacrifice. » Prenez garde de ne pas soupirer après votre ancienne vie tranquille à l’intérieur du port, lorsque Dieu vous demande d’être ce que vous n’avez jamais été. « Si un homme veut faire…, il connaîtra… ».



lundi 5 juin 2017

Elaborer notre Salut.


Élaborez en vous votre propre salut. (Paul aux Philippiens, 2 :12).

Votre volonté s’accorde avec celle de Dieu, mais dans votre organisme, il y a une tendance profonde qui vous rend impuissant à faire votre devoir.

Quand le Seigneur entre dans votre pensée, cela éveille en vous la volonté du bien, qui est toujours d’accord avec Dieu. Si vous en doutiez, regardez à Jésus, et vous vous en rendrez compte. Ce qui vous fait dire, « Non, je ne veux pas ! », ce n’est pas votre volonté, c’est votre perversité, ou bien votre obstination, qui luttent toujours contre Dieu. La volonté dans l’homme va plus profond que le péché, car la volonté, c’est le caractère essentiel que Dieu a mis dans l’homme, sa créature, tandis que le péché est une perversion qui s’est introduite après coup dans la nature humaine. Chez un homme régénéré, la volonté est une énergie qui provient directement du Tout-Puissant. « Car c’est Dieu qui produit en nous la volonté et l’action, pour l’accomplissement de Ses desseins. »

Vous avez à élaborer, avec l’aide de Dieu, ce que Dieu met en vous. Vous n’êtes pas l’auteur de votre salut, mais vous avez à l’élaborer, en vous fondant, d’une foi inébranlable, sur la Rédemption parfaite accomplie par le Seigneur. De cette manière, votre volonté s’unit à celle de Dieu. Vous agissez en tout selon les desseins de Dieu, et votre âme respire librement. Dieu étant la source de votre volonté, vous pouvez aisément vous ajuster à ce qu’il veut de vous. Notre obstination est comme un paquet de préjugés qui refuse d’être éclairé. Il n’y a qu’une chose à faire, le faire sauter à la dynamite, par l’obéissance résolue au Saint Esprit.

Est-ce que j’ai saisi par la foi le Dieu Tout-Puissant, source de ma volonté ? Dieu me demande de faire Sa volonté, et il met en moi tout ce qu’il faut pour la faire.



jeudi 1 juin 2017

Des peurs ?


Quel est l’homme qui craint l’Éternel ? (Psaume 25 :12).

Quelle est la vision qui vous hante ? « Aucune », direz-vous peut-être.

Mais aucun de vous n’échappe à une telle hantise. La vision peut venir d’en bas ou d’en haut. Le psalmiste nous dit que nous devons être hantés par la vision de Dieu. Cette vision doit faire partie intégrante de toutes nos pensées, sans aucun raisonnement de notre part. La pensée de l’enfant est toujours hantée par la vision de sa mère, même quand il ne s’en rend pas compte. On le voit bien dès qu’il lui arrive quelque infortune. C’est ainsi que nous devons avoir en Dieu la vie, le mouvement et l’être, que nous devons considérer toute chose du point de vue de Dieu, la vision de Dieu surgissant sans cesse de notre subconscience.

Si nous sommes hantés par la vision de Dieu, aucune autre ne peut nous hanter, aucun souci, aucun tracas, aucun découragement. Et voilà pourquoi Jésus condamne si sévèrement le péché de l’inquiétude. Comment osons-nous douter ainsi de la bonté de Dieu, quand il nous environne de toute part ? Être hanté par la vision de Dieu, c’est le rempart le plus efficace contre les assauts de l’ennemi.

« Son âme reposera dans le bonheur ». Malgré la persécution, la calomnie, toutes les misères, si notre vie est cachée avec le Christ en Dieu, Il nous fera reposer dans le bonheur. Nous nous privons nous-mêmes de cette communion merveilleuse et bienfaisante. « Dieu est notre refuge ». C’est un abri où rien ne peut nous atteindre.