Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

vendredi 24 novembre 2017

La Croix de Jésus.

Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ. (Galates 6 :14).

Quand un homme naît de nouveau, beaucoup de choses en lui sont ébranlées. Les réalités extérieures doivent être envisagées autrement, ses sentiments doivent être transformés. Dans l’âme de l’apôtre Paul, régnaient l’ordre et la stabilité. Aucun événement extérieur ne pouvait le troubler, car il était fondé et enraciné en Dieu. Chez la plupart d’entre nous, la vie spirituelle est décousue et sans cohésion, parce que nous nous préoccupons avant tout d’avoir une vie matérielle bien réglée et bien stable. La vie spirituelle de Paul était édifiée sur le roc. Les critiques rationnels, eux, construisent leur vie sur les sables mouvants de la pensée matérialiste abstraite. Entre les uns et les autres, il n’y a pas de compréhension possible. La logique de Paul était fondée sur les vérités essentielles. La base inébranlable de son équilibre spirituel était l’agonie de Dieu pour la Rédemption du monde, c’est-à-dire : la Croix de Jésus-Christ.

Passez en revue les raisons pour lesquelles vous croyez et rejetez celles qui ne sont pas essentielles, puis revenez vous placer sur le roc de la Croix du Christ. Du point de vue historique, la croix est un événement sans aucune importance. Du point de vue de la Bible, elle a plus d’importance que les plus grands empires du monde. Quand nous cessons d’insister sur la tragédie de la crucifixion du Fils de Dieu, toute notre prédication devient vaine. Elle n’apporte pas aux hommes la puissance de Dieu. Elle peut être intéressante, mais elle est sans force, sans efficacité. Prêchons donc la Croix du Christ et l’énergie divine sera libérée. « Il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication » et « nous prêchons Christ crucifié », dira l’apôtre Paul dans sa lettre aux Corinthiens.



samedi 18 novembre 2017

Être vraiment libres..

Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. (St Jean 8 :36).

Tant qu’il subsiste en nous quelque chose de notre individualisme orgueilleux nous affirmons qu'on ne peut pas.. L’âme libérée ne dit jamais cela, mais s’ouvre simplement à Dieu, et est avide de plus. C’est ainsi que Dieu nous forme. Nous sommes faits pour contenir la plénitude de Dieu, mais le péché d’une part, et notre moi d’autre part, nous empêchent de nous approcher de lui. Dieu nous délivre du péché et c'est à nous de nous délivrer de notre moi, c’est-à-dire d’offrir à Dieu en sacrifice notre vieille nature orgueilleuse pour lui substituer une nature spirituelle transformée par l’obéissance.

Dieu développe notre vie spirituelle sans tenir compte de notre ancienne nature. Il ouvre un chemin nouveau, qui va à l’encontre de la vieille nature. Notre rôle est d’y marcher sans jamais nous opposer à sa volonté, ou rester immobile et figé, en continuant à dire qu'on ne peut pas pas ! Dieu ne veut pas nous obliger à obéir, c’est à nous-mêmes de nous discipliner. Ce n’est pas Dieu qui doit réduire en captivité toutes nos pensées, c’est à nous à le faire. On peut toujours se plaindre à Dieu qu'on laisse vagabonder son esprit. Ne vous y laissez plus aller tout simplement. N’écoutez plus votre vieille nature qui vous tyrannise, et soyez un homme libre, une vraie personnalité.

« Si le Fils vous affranchit… «  Le « Fils », et non pas le « Sauveur ». Le Sauveur nous affranchit du péché, mais c’est le Fils qui nous rend libres. C’est ce que nous dit Saint Paul dans l’Épître aux Galates (2 :20) : « J’ai été crucifié avec Christ », il entend par là que sa vieille nature a été brisée, et sa personnalité non pas confondue, mais intimement unie à son Seigneur. « Vous serez réellement libres », profondément libres, entièrement libérés. Il ne s’agit pas de chercher à être forts, mais d’être unis à Jésus qui nous rend forts.



vendredi 3 novembre 2017

La puissance divine.

Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. (Jacques 4 :8).

Il est très important de donner à tous l’occasion de mettre en pratique chaque vérité divine. Nous ne pouvons le faire pour eux ; la responsabilité leur en est laissée. Ils doivent agir délibérément car le message de l’Évangile doit toujours pousser à l’action. Le refus d’agir est une paralysie qui laisse l’homme inchangé, mais celui qui agit n’est plus jamais le même. Cela semble être une folie et c’est ce qui retient tant de personnes qui pourtant ont été convaincues par le Saint-Esprit. A l’instant même où je me lance dans l’action, je vis enfin, alors qu’auparavant, je végétais. Lorsque toute ma volonté s’élance vers l’action, je vis véritablement.


Chaque fois qu’une vérité divine vous est révélée, mettez-la en pratique, pas nécessairement en agissant aussitôt, mais en prenant une ferme résolution d’agir, un engagement écrit. Alors, l’enfant de Dieu le plus faible, est affranchi de sa faiblesse et toute la merveilleuse puissance de Dieu vient en lui. Quand la vérité divine nous apparaît d’abord, nous reconnaissons nos fautes, mais nous y retombons souvent. Nous connaissons ainsi des hauts et des bas, jusqu’à ce que nous comprenions que nous ne devons plus reculer. Il nous faut saisir une parole de notre Seigneur et Sauveur, et nous en servir pour passer un contrat avec lui. C’est la pensée du Seigneur, quand il nous dit : « Venez à moi ! ». Il veut dire : « Liez-vous à moi par un contrat ». Nous avons du mal à nous y décider. Mais, celui qui se décide enfin voit à l’instant même la vie divine envahir son cœur. La puissance de domination du monde, de notre « moi » (donc de Satan) est paralysée, non par l’acte lui-même, mais par la puissance divine que cet acte a déclenchée.