Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

samedi 30 décembre 2017

Des choses nouvelles.

Toutes mes sources sont en toi. (Psaume 87 :7).

On ne s'ennuie jamais avec Dieu. Notre Seigneur ne rafistole jamais nos vertus naturelles, il renouvelle tout en nous, de l’intérieur. « Revêtez l’homme nouveau », c’est-à-dire mettez le vêtement digne de votre nouvelle vie. La vie que Dieu introduit en vous s’épanouit en vertus nouvelles, non celles d’Adam, mais celles de Jésus-Christ.

Dieu flétrira votre confiance en vos vertus naturelles, quand il vous aura sanctifié. Vous ne vous confierez plus en votre force de caractère, vous apprendrez à puiser toutes vos ressources dans la vie de Jésus-Christ ressuscité. Si vous connaissez une période de sécheresse intérieure, remerciez-en Dieu.

La disparition de la confiance que nous avions en nos vertus est le signe que Dieu travaille en nous. Nos vertus naturelles ne sont pas les promesses d’une perfection future, mais les vestiges de ce que nous aurions été sans la chute. Et pourtant, nous nous cramponnons à ces débris, alors que Dieu essaie de nous faire découvrir la vie de Jésus-Christ. Il est bien triste de voir des chrétiens s’accrocher à ce qui ne leur vient pas de la grâce de Dieu, mais des hasards de l’hérédité. Dieu ne peut pas restaurer nos vertus naturelles, car elles ne sauraient réaliser à aucun degré l’idéal de Jésus-Christ. Ni l’amour naturel, ni la patience naturelle, ni la pureté naturelle ne peuvent être suffisants pour ce que Jésus exige de nous.
Mais si chaque élément de notre être est en harmonie avec la vie nouvelle que Dieu a mise en nous, il créera en nous les vertus qui caractérisent le Seigneur Jésus lui-même.


lundi 25 décembre 2017

Marcher dans la lumière.

Si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière… le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. (1 Jean 1 :7).

Ne nous y trompons pas. Ne pas se sentir pécheur et être délivré du péché par l’Expiation sont deux choses différentes. Personne ne peut savoir vraiment ce que c’est que le péché, avant d’être né de nouveau. Le péché, c’est ce que Jésus a affronté au Calvaire. La preuve que je suis délivré du péché, c’est que je connais sa véritable nature, telle qu’elle existe en moi. Pour qu’un homme comprenne ce qu’est réellement le péché, il faut que se manifeste en lui le résultat suprême de l’Expiation de Jésus-Christ : qu’il soit rendu participant de sa perfection absolue.

Le Saint-Esprit nous met au bénéfice de l’ Expiation, dans les régions inconscientes de notre esprit aussi bien que dans les régions conscientes. C’est seulement quand nous saisissons la puissance incomparable de l’Esprit en nous que nous comprenons le sens de cette parole.
“Le sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché.”

Il ne s’agit pas seulement du péché conscient, mais de ces profondeurs subtiles et effrayantes du péché que seul le Saint-Esprit peut sonder.

Si je marche dans la lumière comme Dieu est dans la lumière – (non pas dans la lumière de ma conscience, mais dans la lumière de Dieu) – si je marche ainsi, sans rien cacher, j’ai soudain cette extraordinaire révélation : le sang de Jésus-Christ me purifie de tout péché, de sorte que le Dieu Tout-puissant ne voit plus rien de répréhensible en moi. Cette révélation s’accompagne, dans ma conscience, d’une connaissance aiguë et pénétrante de la vraie nature du péché. L’amour de Dieu, qui est à l’œuvre en moi, me fait haïr, avec toute la puissance du Saint-Esprit, tout ce qui n’est pas conforme à la sainteté de Dieu. Marcher dans la lumière, c’est rester toujours davantage dans le rayonnement de la lumière.


samedi 23 décembre 2017

Message de Noël 2017.





C'est la période traditionnelle des vœux de fin d'année.

Le Diocèse Missionnaire de France de The Old Catholic Church in the United Kingdom tient à vous adresser ses vœux d'Espérance pour Noël et 2018 qui s'annonce.

Dans notre beau pays de France, certains ont vécu des drames et des peines. Nous voulons nous associer à eux, et les assurer de nos pensées et de nos prières.

Dans cette période de déchristianisation où les valeurs humaines fondamentales, notre culture et nos croyances sont battues en brèche au quotidien, nous voulons toujours croire à Notre Seigneur Jésus-Christ. Même si nous subissons quelquefois des pressions ou des persécutions en tant que Chrétiens, notre foi reste inébranlable.

Nous sommes ouverts à celles et ceux qui veulent vivre cette belle aventure du cheminement avec Dieu.

Que le Seigneur vous accompagne ces prochains mois.

Avec nos sentiments les plus fraternels.

Right Rev. Serge Burglé

mardi 12 décembre 2017

Prier pour les autres.

Il faut toujours prier, et ne point se relâcher. ( St Luc 18 :1).

L’intercession est impossible si nous ne croyons pas à la réalité de la Rédemption. Alors, notre intercession ne serait qu’une vaine sympathie, qui ne ferait qu’encourager les gens à rester tranquillement là où ils sont, loin de Dieu. Intercéder, c’est présenter à Dieu la personne pour laquelle on intercède jusqu’à ce que Dieu intervienne. Intercéder, c’est achever ce qui manque aux souffrances de Christ, et c’est pourquoi il y a si peu d’intercesseurs. On dit qu’intercéder, c’est se mettre à la place de la personne pour laquelle on prie. Voilà qui est faux. C’est s’efforcer de voir les choses du point de vue de Dieu.

En tant que serviteur de Dieu, veillez à rester à l’écoute des directives divines, sinon, vous serez débordé. Si vous vous perdez dans des connaissances inutiles au-delà de ce que Dieu a voulu vous donner, il vous est difficile de prier, tant est grande la misère qui vous entoure, elle vous empêche de voir l’essentiel.

Nous avons le devoir de présenter à Dieu tous nos problèmes mais nous dérobons à ce devoir en nous lançant dans l’activisme. Nous accomplissons des tâches visibles mais négligeons l’intercession. Elle est cependant la seule activité qui ne comporte pas de piège, car elle nous maintient en contact direct avec Dieu.

Lorsque nous intercédons, prenons garde de ne pas nous contenter d’un semblant de vie spirituelle: la relation profonde avec la vie de Dieu doit être établie. Que de gens, Dieu a placés sur notre chemin, sans que nous ayons rien fait pour eux! Lorsque nous prions, en nous appuyant sur la Rédemption, notre intercession permet à Dieu d’agir comme il ne pourrait le faire autrement.




vendredi 8 décembre 2017

S'abandonner à Dieu.

Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair, avec ses passions et ses désirs. (Galates 5 :24).

La vie naturelle n’est pas en elle-même une vie de péché. Le péché, lui, est une abomination dont nous devons être entièrement purifiés. Nous ne devons plus rien avoir de commun avec lui. Le péché est du domaine de l’enfer et du diable. Nous, comme enfant de Dieu, devons nous revendiquer du ciel, dépendre de Dieu.

La question primordiale n’est pas que j’abandonne le péché, mais que j’abandonne mon droit sur moi-même, mon indépendance naturelle et mon assurance orgueilleuse. C’est là que la lutte s’engage. Ce sont les choses justes, nobles et bonnes aux yeux de l’homme naturel, qui nous empêchent d’accéder à ce que Dieu considère comme meilleur. Lorsque nous nous rendons compte que les vertus naturelles nous empêchent de nous abandonner à Dieu, nous livrons le plus grand combat que le chrétien puisse connaître. Bien peu, parmi nous, se laissent entraîner vers ce qui est sordide, vil et franchement mauvais. Mais, en nous le bon est aux prises avec le meilleur. Plus nous nous élevons sur l’échelle des vertus humaines, plus nous nous opposons intérieurement à Jésus-Christ.

« Ceux qui sont à Christ ont crucifié la chair ». Ce n’est pas un fragment de votre nature humaine qui doit être crucifié, mais toute votre nature. Jésus a dit : « Si quelqu’un veut être mon disciple, qu’il renonce à lui-même », c’est-à-dire à tous ses droits sur lui-même. Pour consentir à ce renoncement, il faut avoir découvert qui est réellement Jésus-Christ. Ne reculez pas devant le sacrifice de votre indépendance.

L’homme « naturel » n’a rien de spirituel, et pour qu’il le devienne, il faut qu’il soit offert en sacrifice. Si nous n’acceptons pas résolument de sacrifier le « naturel », le « surnaturel » ne pourra jamais s’incarner en nous.




dimanche 3 décembre 2017

Prêcher sur un fondement véritable.

Et ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance. (1 Corinthiens 2 :4).

Si, en prêchant l’Évangile, vous substituez vos propres convictions quant à l’explication de la voie du salut, au lieu de compter sur la puissance même de l’Évangile, vous empêchez ceux qui vous écoutent d’en saisir la réalité. En exposant aux autres le chemin du salut, soyez bien conscients que vous devez être vous-mêmes enracinés et fondés dans la foi en Dieu. Ne vous fiez jamais à la clarté de votre exposé, mais veillez à ne compter que sur le Saint-Esprit. Fiez-vous entièrement à la puissance rédemptrice de Dieu, et il communiquera aux âmes sa propre vie.

Quand vous êtes enracinés dans la vérité, rien ne peut plus vous ébranler. Si votre foi repose sur des expériences, elle sera susceptible d’être mise en question au premier accident de parcours. Mais rien ne peut ébranler Dieu, ni la toute-puissante réalité de la Rédemption. Que votre foi soit basée sur ce fondement, et vous serez dans une sécurité complète. Une fois que vous avez établi une relation personnelle avec Jésus-Christ, rien ne peut plus vous faire dévier. C’est en cela que consiste la sanctification. Dieu ne désire pas que nous considérions la sanctification comme une “expérience”, notre sanctification n’est jamais parfaite, mais elle a toujours besoin d’être sanctifiée à nouveau (voir Jean 17 :19). Je dois résolument livrer à Dieu ma vie sanctifiée, pour qu’il s’en serve à sa guise et m’emploie comme un instrument docile.