Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

dimanche 21 janvier 2018

Souvenons-nous, nous aussi...

Je me souviens de ton amour lorsque tu étais jeune. (Jérémie 2, 2).

Est-ce que j’ai pour Dieu le même amour qu’autrefois, ou bien est-ce que je me contente de son amour pour moi ? Est-ce que je suis sans cesse préoccupé de ce qui peut réjouir le cœur de Dieu, ou bien est-ce que je gémis sur moi-même et sur les pénibles circonstances où je me trouve ? Il n’y a aucune joie dans l’âme qui a oublié ce dont Dieu se réjouit. Quel honneur pour moi de penser que Jésus-Christ peut avoir besoin de moi.... « Donne-moi à boire. » Quel amour lui ai-je témoigné durant la semaine dernière ? Ai-je manifesté par ma vie un vif souci pour sa réputation ?

Dieu dit à Jérusalem : «Tu n’as plus d’affection pour moi maintenant, mais je me souviens du temps où tu en avais. Je me souviens de ton amour lorsque tu étais fiancée. » Mon enthousiasme pour Jésus-Christ est-il resté le même ? Ai-je gardé intacts mon amour et mon dévouement pour lui, ou bien me suis-je repris, et ma prudence a-t-elle diminué mon amour ? Suis-je assez attaché à lui pour accepter d’aller avec lui n’importe où, ou bien préoccupé de ce qui m’est dû, et en train de calculer jusqu’à quel point je dois renoncer à mes aises ?

Si, me remémorant ce que Dieu voit dans mon passé, je m’aperçois que Dieu n’est plus pour moi ce qu’il était alors, puisse cette découverte me couvrir de honte et d’humiliation, car de cette honte naîtra la tristesse selon Dieu et la vraie repentance.


samedi 6 janvier 2018

Adorer Dieu

Abraham… dressa sa tente, ayant Béthel à l’occident et Aï à l’orient. Il bâtit là son autel à l’Éternel, et l’invoqua. (Genèse 12 :8).

Adorer Dieu, c’est lui redonner tout ce qu’il nous a donné de meilleur. Chaque fois que Dieu vous accorde un bienfait, rendez-le lui comme un témoignage de votre amour. Prenez votre temps, recueillez-vous devant Dieu et, par un acte d’adoration, redonnez-lui ce qu’il vous a donné. Si au contraire vous le mettiez de côté pour votre usage personnel, cela moisirait en vous, comme la manne que les Israélites mettaient en réserve. Les trésors spirituels que Dieu vous donne, il ne veut pas que vous les gardiez pour vous-même. Il faut que vous les lui rendiez pour que d’autres en profitent.

Béthel est le symbole de la communion avec Dieu ; Aï le symbole du monde. Abraham dresse sa tente entre les deux. Notre activité pour Dieu dans le monde n’a de valeur que par notre intime communion avec lui, dans notre for intérieur. La précipitation est toujours coupable, le temps ne manque jamais pour adorer Dieu. Vouloir s’isoler du monde pour rester seul avec Dieu, cela n’est pas sans danger. Il nous faut dresser notre tente de manière à pouvoir toujours nous recueillir devant Dieu, quelque tintamarre que mène le monde. Il est faux de concevoir comme trois étapes distinctes l’adoration, l’attente et l’action. Certains chrétiens sautent, comme des grenouilles, de l’adoration à l’attente, puis de l’attente à l’action. Dieu ne l’entend pas ainsi. Les trois doivent marcher ensemble, comme dans la vie de Jésus.



mardi 2 janvier 2018

Des nuages, de l'obscurité.

Les nuages et l’obscurité l’environnent. (Psaume 97 :2).

Un homme qui n'a pas noué une relation particulière avec Dieu vous dira que l’enseignement de Jésus est tout simple. Mais, dès qu’il aura fait cette rencontre, il découvre que « les nuages et l’obscurité l’environnent ».

Nous voulons pénétrer plus profondément dans l’enseignement de Jésus, mais ne pouvons rien comprendre sans la lumière intérieure de l’Esprit de Dieu. Si nous ne nous sentons pas contraints de nous dépouiller de nos habitudes religieuses (comme Moïse dut ôter ses souliers devant le buisson ardent) et si nous nous approchons encore de Dieu avec une familiarité indiscrète, demandons-nous si nous nous sommes jamais tenus en sa présence.

Ceux qui parlent avec désinvolture de leurs expériences religieuses n’ont jamais compris ce qu’est la présence de Jésus-Christ. Après avoir connu une joie et une libération merveilleuses en découvrant ce que Jésus fait, on pénètre dans d’épaisses ténèbres en réalisant ce qu’Il est.

« Les paroles que je vous dis (Jésus parle au présent) sont esprit et vie ». La Bible n’est pour nous qu’un amas de paroles, nuages et obscurité, jusqu’à ce que soudain les mots deviennent esprit et vie, parce que Jésus les révèle à chacun en particulier. C’est ainsi que Dieu nous parle, non par des visions ou des rêves, mais simplement par des mots qui nous conduisent à Lui.