Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

mardi 30 janvier 2018

A quoi sommes-nous appelés avec Dieu ?

Mis à part pour annoncer la Bonne Nouvelle. (Romains 1 :1).

Nous ne sommes pas appelés avant tout à être des saints et des saintes, mais bien à proclamer la Bonne Nouvelle, l’Évangile de Dieu. Ce qui importe par-dessus tout, c’est qu’on se rende bien compte que l’Évangile est la réalité suprême et permanente. Ni la vertu des hommes, ni la sainteté, ni le ciel ni l’enfer, ne sont la réalité fondamentale, qui n’est autre que la Rédemption. Le chrétien qui veut travailler pour Dieu a plus que jamais besoin de se pénétrer de cette vérité. Rien n’est réel que la Rédemption, c’est Dieu même qui nous le révèle, il faut nous habituer à cette pensée. La sainteté individuelle est un effet, non pas une cause. Si nous mettions notre confiance en cette qualité humaine, qui est l’effet en nous de la Rédemption, nous ferions naufrage.

Saint Paul ne dit pas qu’il s’est mis à part lui-même, il dit : « Quand Celui qui m’a mis à part le jugea bon… ». Paul n’était pas intensément préoccupé de sa propre sainteté.

Tant que nos yeux seront fixés sur notre pureté personnelle, nous ne saisirons jamais la réalité de la Rédemption. Les chrétiens tombent en route, parce que leur pureté les occupe, et non pas Dieu. La réalité dure et rugueuse de la Rédemption en rapport avec le bourbier de la vie humaine, cela ne leur dit rien. Ils veulent avant tout que Dieu les rende plus dignes de leur propre estime. Tant que je ne me suis pas abandonné à Dieu sans réserve, Dieu ne peut pas me sauver.


lundi 29 janvier 2018

Tout simplement obéir.

Samuel n’osait pas raconter la vision à Eli. (I Samuel 3,15).

Il est rare que Dieu nous parle d’une façon qui nous émeuve fortement. Souvent nous nous méprenons sur ce qu’il veut nous dire et nous disons : « Est-ce bien la voix de Dieu ? ».

Isaïe nous dit que la main de l’Éternel l’a saisi. Il s’agit là de tout ce qui nous arrive, et qui pèse sur nous. Rien ne nous arrive qui ne soit un message de Dieu lui-même. Savons-nous percevoir Sa voix dans tout ce qui est, aux yeux des hommes, accidentel ?

Apprenons à dire en toute circonstance : « Parle, Seigneur » et notre vie sera un enchantement. Disons « Parle, Seigneur », mais prenons le temps d’entendre Sa réponse. Les corrections que Dieu nous envoie ne sont pas seulement une discipline, elles sont là pour nous amener à dire « Parle, Seigneur ». Dieu ne vous a-t-il jamais parlé, par tel ou tel verset ? En écoutant mieux, notre oreille s’exerce, et peu à peu, comme Jésus, nous entendrons Dieu sans cesse.

Oserons-nous dire à Eli, c’est-à-dire à ceux que nous vénérons le plus, le message que Dieu nous a transmis ? Nous nous érigeons nous-mêmes en providence. Nous voulons épargner à Eli ce qui pourrait le troubler. Dieu n’ordonne pas à Samuel d’aller raconter sa vision à Eli ; il fallait qu’il en prenne lui-même l’initiative. En voulant épargner à autrui une souffrance, nous dressons un mur entre nous et Dieu. Nous assumons une terrible responsabilité en nous opposant à ce que le coupable se coupe la main droite ou s’arrache l’œil droit.

Quand Dieu vous indique Lui-même ce que vous avez à faire, ne consultez personne. Vous risqueriez trop de vous laisser guider par l'adversaire. « J’obéis aussitôt, dit Paul, sans consulter ni la chair ni le sang ».


vendredi 26 janvier 2018

Une confiance totale.

Ne vous faites donc pas de souci pour votre subsistance. (St Matthieu 6 :25).

Un avertissement dont nous avons besoin qu’on nous le répète souvent, c’est bien celui-ci : les soucis de ce monde, la séduction des richesses et les plaisirs de la vie tendent sans cesse à étouffer en nous la divine semence. C’est tantôt la nourriture et le vêtement, tantôt l’argent qu’on possède ou le manque d’argent, les amis qu’on a ou qu’on voudrait avoir ; bref, les difficultés de tout genre. C’est un flot qui monte toujours, et qui risque de nous submerger, si l’Esprit de Dieu n’est pas en nous, digne sûre et infranchissable.

Ne vous faites pas de souci pour votre subsistance. Ne vous inquiétez que d’une seule chose, nous dit le Seigneur, de votre position à mon égard. Le sens commun se rebiffe là contre.
« Mais c’est absurde. Il faut bien que je m’inquiète de comment je vivrai, de ce que je mangerai, de ce que je boirai. »
« Non, dit Jésus, il ne le faut pas. » N’allez pas vous imaginez là-dessus qu’Il ne sait rien de vos circonstances particulières. Il les connaît mieux que vous, et il vous dit : « D’abord Dieu, et le reste ensuite. »
« A chaque jour suffit son mal ». Quel est donc le mal qui vous harcèle aujourd’hui ? Serait-ce pas l'adversaire qui vous souffle à l’oreille : « Que faire cet été ? Que faire dans un mois ?
« Ne vous inquiétez de rien », dit Jésus. La vraie prudence, c’est de penser au « combien plus » de votre Père céleste.



dimanche 21 janvier 2018

Souvenons-nous, nous aussi...

Je me souviens de ton amour lorsque tu étais jeune. (Jérémie 2, 2).

Est-ce que j’ai pour Dieu le même amour qu’autrefois, ou bien est-ce que je me contente de son amour pour moi ? Est-ce que je suis sans cesse préoccupé de ce qui peut réjouir le cœur de Dieu, ou bien est-ce que je gémis sur moi-même et sur les pénibles circonstances où je me trouve ? Il n’y a aucune joie dans l’âme qui a oublié ce dont Dieu se réjouit. Quel honneur pour moi de penser que Jésus-Christ peut avoir besoin de moi.... « Donne-moi à boire. » Quel amour lui ai-je témoigné durant la semaine dernière ? Ai-je manifesté par ma vie un vif souci pour sa réputation ?

Dieu dit à Jérusalem : «Tu n’as plus d’affection pour moi maintenant, mais je me souviens du temps où tu en avais. Je me souviens de ton amour lorsque tu étais fiancée. » Mon enthousiasme pour Jésus-Christ est-il resté le même ? Ai-je gardé intacts mon amour et mon dévouement pour lui, ou bien me suis-je repris, et ma prudence a-t-elle diminué mon amour ? Suis-je assez attaché à lui pour accepter d’aller avec lui n’importe où, ou bien préoccupé de ce qui m’est dû, et en train de calculer jusqu’à quel point je dois renoncer à mes aises ?

Si, me remémorant ce que Dieu voit dans mon passé, je m’aperçois que Dieu n’est plus pour moi ce qu’il était alors, puisse cette découverte me couvrir de honte et d’humiliation, car de cette honte naîtra la tristesse selon Dieu et la vraie repentance.


samedi 6 janvier 2018

Adorer Dieu

Abraham… dressa sa tente, ayant Béthel à l’occident et Aï à l’orient. Il bâtit là son autel à l’Éternel, et l’invoqua. (Genèse 12 :8).

Adorer Dieu, c’est lui redonner tout ce qu’il nous a donné de meilleur. Chaque fois que Dieu vous accorde un bienfait, rendez-le lui comme un témoignage de votre amour. Prenez votre temps, recueillez-vous devant Dieu et, par un acte d’adoration, redonnez-lui ce qu’il vous a donné. Si au contraire vous le mettiez de côté pour votre usage personnel, cela moisirait en vous, comme la manne que les Israélites mettaient en réserve. Les trésors spirituels que Dieu vous donne, il ne veut pas que vous les gardiez pour vous-même. Il faut que vous les lui rendiez pour que d’autres en profitent.

Béthel est le symbole de la communion avec Dieu ; Aï le symbole du monde. Abraham dresse sa tente entre les deux. Notre activité pour Dieu dans le monde n’a de valeur que par notre intime communion avec lui, dans notre for intérieur. La précipitation est toujours coupable, le temps ne manque jamais pour adorer Dieu. Vouloir s’isoler du monde pour rester seul avec Dieu, cela n’est pas sans danger. Il nous faut dresser notre tente de manière à pouvoir toujours nous recueillir devant Dieu, quelque tintamarre que mène le monde. Il est faux de concevoir comme trois étapes distinctes l’adoration, l’attente et l’action. Certains chrétiens sautent, comme des grenouilles, de l’adoration à l’attente, puis de l’attente à l’action. Dieu ne l’entend pas ainsi. Les trois doivent marcher ensemble, comme dans la vie de Jésus.



mardi 2 janvier 2018

Des nuages, de l'obscurité.

Les nuages et l’obscurité l’environnent. (Psaume 97 :2).

Un homme qui n'a pas noué une relation particulière avec Dieu vous dira que l’enseignement de Jésus est tout simple. Mais, dès qu’il aura fait cette rencontre, il découvre que « les nuages et l’obscurité l’environnent ».

Nous voulons pénétrer plus profondément dans l’enseignement de Jésus, mais ne pouvons rien comprendre sans la lumière intérieure de l’Esprit de Dieu. Si nous ne nous sentons pas contraints de nous dépouiller de nos habitudes religieuses (comme Moïse dut ôter ses souliers devant le buisson ardent) et si nous nous approchons encore de Dieu avec une familiarité indiscrète, demandons-nous si nous nous sommes jamais tenus en sa présence.

Ceux qui parlent avec désinvolture de leurs expériences religieuses n’ont jamais compris ce qu’est la présence de Jésus-Christ. Après avoir connu une joie et une libération merveilleuses en découvrant ce que Jésus fait, on pénètre dans d’épaisses ténèbres en réalisant ce qu’Il est.

« Les paroles que je vous dis (Jésus parle au présent) sont esprit et vie ». La Bible n’est pour nous qu’un amas de paroles, nuages et obscurité, jusqu’à ce que soudain les mots deviennent esprit et vie, parce que Jésus les révèle à chacun en particulier. C’est ainsi que Dieu nous parle, non par des visions ou des rêves, mais simplement par des mots qui nous conduisent à Lui.